Le 16 septembre, 9 civils dont deux enfants de 2 et 3 ans sont morts dans l'explosion de leur bus sur la route, à proximité d'Hakkâri (Colemêrg). On compte aussi 4 blessés. Il ne s'agit pas d'un accident mais belle et bien d'une attaque volontaire, un attentat.

Peu après cette événement, l'armé turque a pris le contrôle des lieux. On a vu un hélicoptère militaire. Environ 500 personnes se sont massé autour de la carcasse. Les militaires ont du tirée en l'air, les civils ont jetés des pierres.

Les vidéos et les photos qui ont été publiés sont amateur. On ne peux juger de ce qui se passe exactement.

Vidéo sur Hurryiet TV.

A ma connaissance, l'attentat m'a pas été revendique.

C'est un coup dur, très dur pour la paix dans la région. La situation se dégrade depuis quelques mois, mais les victimes étaient militaires. Tantôt un attentant terroriste visant les forces de l'ordre turque, tantôt un assaut militaire tuant quelques rebelles kurdes.

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Mais, aujourd'hui, des civils ont été vises.

Le traitement de l'information, en Turquie, varie selon les quotidiens. Par exemple, le journal, dis proche du pouvoir, "Hurriyet", croit savoir que l'explosion a été contrôlé a distance par des membres du PKK (Parti des travailleur du Kurdistan, qui a pris les armes il y a plus de 30 ans).

Mais pour "Yeni Özgur Polikita", un quotidien des expatriés kurdes en Europe, c'est l'armé et/ou le gouvernement qui ont organisés l’attentat. Il titre dans son édition du 17 septembre "Türk devleti sivilleri katletti" soit "Le gouvernement Turque assassine des civils". Le journal publie aussi des photos d'objet et de matériel qui appartiendraient aux militaires.

En effet, peu de temps après l'incident, un autre bus de civils serai arrivé sur les lieux. Ces passagers ont témoignés avoir vu des personnes autour de la carcasse, puis fuyant pour ne pas être reconnu. Dans leur paniques, ils auraient oubliés leur matériels dont des sacs de mines avec des numéro de séries. Les sacs sont estampillés "Kommando Tuagayi", un groupe appartement a l'arme turc dont la mission est de combattre le PKK.

Le président Abdullah Gül a déclaré “Devletimiz hiçbir zaman vatandaşını terör örgütü karşısında yalnız bırakmayacaktır, ezdirmeyecektir”. Ce qui veux dire "Notre gouvernement le laissera jamais les citoyens seul ou écrases par une organisation terroriste".

Le premier ministre Tayyip Erdoğan a lui dit, “Terör şüphesiz ki belli bir bedeli ödettiriyor. Ama bu bedel karşılıksız kalmayacak”. Ce qui signifie "La terreur a sous doute un prix a payer mais ce prix ne restera pas sans réponse"

Le BDP (parti pro kurde) a déclare la fin des discussion avec le gouvernement.

Le PKK, qui a démenti être a l'origine de l'explosion, n'as aucun intérêt a attaquer des civils. En effet, l'organisation a besoin de leur soutient matériel. Le gouvernement n'as pas non plus d'intérêt a massacrer des civils innocents. On pense plutôt a des militaires extrémistes (JITEM) qui tirent profit de la guerre.

Les fragiles discussions de paix entre le gouvernement turque et les organisations kurdes sont mis a mal.
Malheureusement, on peux s'attendre a un dégradation de la situation: entre assauts de l'armée et représailles des rebelles. A chaque décès, la colère et la haine des survivants poussent de nouveau jeunes dans la rebellions, et meurtrie l'opinion publique turc.

Le conflit a fait, en 30 ans, plus de 30 000 victimes.

Lien:

Hürriyet (en turque)

Yeni Özgur Polikita - Türk devleti sivilleri katletti (en turque)