Réunion publique sur la politique de transport dans un quartier populaire de Frankfurt. Le 22 septembre.

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    Cette réunion, organisés par la gauche (die Linke), s'est déroulée a la maison de quartier de Gallus a Francfort sur le Main. On avait ouvert la grande salle de réunion et disposer un trentaine de chaise. Sabine Leidig (députe de "die Linke", au Bundestages (équivalent de l'assemblé national française), était présente. Il n'y avait qu'une douzaine de participants, mais ils étaient intéressés, documentés, et engagés.

    S. Leidig a tout d'abord dressé un portrait de la situation: des problèmes présent et a avenir. Tout d'abord, les décideurs aux commandes depuis des années ne veulent servir que la croissance économique et non le bien-être de la population. Ceux-ci, des "technocrates" roulent en voiture et prennent l'avion. Ils ne peuvent donc pas bien comprendre le malaise, et les difficultés des transports "populaires" tel que train, bus, piste cyclable ou vois piétonne.
    La députe faits mente fois référence au pétrole, donc les ressources s'amenuisent et dont les couts augmentent. D'après elles, les décideurs ne prennent pas du tout en comptes cette aspects et investissent_MG_8002 massivement dans l’automobile (autoroute, aides aux constructeurs) alors que la fin de l'essence a bon marche ai proche.

    Un autre soucis est que les investissement fédéraux pour la route et les chemins de fer ne sont pas coordonne. D'ici 2020, on prévoit une augmentation de 25% du transport des marchandises en Allemagne mais rien n'est prévu pour accompagner cette évolution (infrastructure, etc…)

    Die Linke veux faire passer le bien-être de la population devant les intérêt des grandes industrie comme l'automobile. Ils proposent de rétablir de développer des transport "non-motorises" (comme le velo et les voies piétonne) et d'investir massivement dans les chemins de fer. Ils constatent une fractures riche/pauvre.
    - entre pays: Les riches profitent des ressources des pays pauvres. Mais les pays du sud n'en voie que les inconvénient (corruptions et pollution).
    - a l'intérieur des pays industrialisés: Les pauvres n'ayant pas de véhicules vivent dans des quartier a forte circulation et pollution.

    Le parti de gauche prévoit l'effondrement de l'industrie automobile a long terme de la même manière que les mines de chardon ont fermé, une fois obsolètes.

    Les participants ont critiquées vivement les transports en commun locaux: trop chère, peu fiable, pistes de cyclable trop peu nombreuses et une mauvaise planification. Par exemple, un nouveau quarter d'habitation est en construction "Europaviertel" (le quartier de l'Europe). Les premiers bâtiments sont habités. Mais aucune connexion a réseau du tramway n'est prévu. Seul un hypothétique tunnel jusqu'à la gare principal a été évoqué par les autorités. Ce tunnel couterai très chère et serai techniquement difficile a réaliser.   

    On critique les ses décideurs et le manque de  démocratie: les décision sont impose en au lieu sans avoir vraiment l'aval des représentant du peuple. L'exemple de Stuttgart est mis en avant. La-bas, un vent de contestation s'est élève devant le projet de la nouvel gare. Selon les opposants bien trop chères.
    Malheureusement, la population ne participe pas activement a la vie démocratique local. D'après les participants cela ai du a un manque d'éducation, aux préoccupations quotidiennes des gens et a la forte population d'origines étrangères.

   

_MG_8005 Bref, la réunion fut intéressante: critique mais aussi pleine de bon sens et de proposition concrètes. Malheureusement, on comptait seulement une douzaine de personnes pour un quartier de 26 000 habitants. Malgres, leur bonnes volontés, les participants ne pourra pas beaucoup infléchir sur la politique de transport.